Cette problématique du « surpoids stabilisé » touche plus particulièrement les hommes après 40/45 ans.
Pourquoi "surpoids stabilisé"? Tout simplement pour expliquer que l’on peut très bien avoir une alimentation équilibrée, une bonne hygiène de vie, et néanmoins « traîner » un excès de poids dont on ne parvient pas à se débarrasser. Je pense que beaucoup de lecteurs se retrouveront dans cette description et j’espère leur apporter quelques explications au travers de ce qui va suivre.
Qu’est ce que le "surpoids stabilisé"?
Le « surpoids stabilisé » peut se décrire comme un état plus ou moins stationnaire dans lequel le poids ne fluctue que très légèrement (entre -5% et 5%), mais à des valeurs qui restent trop élevées. Il faut dès à présent faire une distinction fondamentale pour ne pas s’égarer dans des confusions : il y a « surpoids » car il y a eu, à un moment ou un autre, sur une ou plusieurs périodes, pour une ou plusieurs raisons, installation d’un excès de poids qui n’a pas été résorbé par la suite.
Le « surpoids stabilisé » peut se décrire comme un état plus ou moins stationnaire dans lequel le poids ne fluctue que très légèrement (entre -5% et 5%), mais à des valeurs qui restent trop élevées. Il faut dès à présent faire une distinction fondamentale pour ne pas s’égarer dans des confusions : il y a « surpoids » car il y a eu, à un moment ou un autre, sur une ou plusieurs périodes, pour une ou plusieurs raisons, installation d’un excès de poids qui n’a pas été résorbé par la suite.
Et aujourd’hui, si ce "surpoids" est stabilisé, c’est parce qu’une adéquation entre les entrées
énergétiques (l’alimentation) et les dépenses (l’activité) a été trouvée, ce qui en soit est un excellent indicateur d’équilibre et doit être préservé.
énergétiques (l’alimentation) et les dépenses (l’activité) a été trouvée, ce qui en soit est un excellent indicateur d’équilibre et doit être préservé.Ne pas se tromper d’ennemis
Ce qui découle de ce qui vient d’être dit précédemment c’est que beaucoup d’athlètes en surpoids sont en réalité globalement « dans le vrai » dans leur façon de s’alimenter (à quelques ajustements près).
Ce qui découle de ce qui vient d’être dit précédemment c’est que beaucoup d’athlètes en surpoids sont en réalité globalement « dans le vrai » dans leur façon de s’alimenter (à quelques ajustements près).
Et à vouloir tout bouleverser pour perdre du poids, ils se trompent à la fois de méthode et d’ennemis.
A suivre.
David PADARE, Nutri-consult, partenaire d'AzurPerformance.fr