Un monde nouveau est à découvrir pour le débutant. Un autre monde dont il faut percer les murs est celui de la compétition.
L'avantage du triathlon est que nous pouvons passer par plusieurs portes: celle de la course à pied, du cyclisme, de la natation ou du duathlon et autre aquathlon.
A prendre sans pression (très difficile), ces courses sont un moyen de s'évaluer in situ et de constater les progrès faits et à faire fâce aux meilleurs de la discipline.
Une des idées forces de notre manière d'entrainer est qu'il y a des étapes à franchir à l'entrainement et en course, des paliers à valider, des contraintes à accepter en compétition: un échauffement type, une course avec de la fatigue, un matériel spécifique....
L'entraineur a une palette de contraintes importantes pour amener le sportif à se sublimer pour le grand J.
Pour accepter d'avoir des battons dans les roues dés le départ, il faut beaucoup de persuasion, de discussion, de pédagogie: le "c'est pour ton bien" doit être compris sous peine d'échecs cuisants.
Pour l'instant, nous n'avons pas trop à nous plaindre, les progrès sont sanctionnés de podiums symboliques mais qui font toujours du bien dans la tête lorsque les jambes tirent, le coeur bat trop fort et l'estomac a du mal à supporter l'effort. Il est facile d'imposer sa manière de fonctionner
La route est encore longue et restera parsemer d'épreuves, d'évaluations pour enteriner la suite de la planification.
Celle-ci est constamment remis en cause selon le ressentis du sportif: nous utilisons une échelle de perception de l'effort afin d'avoir un language commun entre entrainé et entraineur, l'échelle RPE.
Cette graduation permet à l'entraineur d'avoir une idée précise de l'état de fatigue générale (physique et nerveuse) à différents moments de l'entrainement.
Crédit Photo: Martine LEFEVRE

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire